| Les Cinéphages | Index du Forum
Seijun Suzuki
Aller à la page 1, 2  Suivante
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    | Les Cinéphages | Index du Forum -> Les NEWS [NEWS]
Auteur Message
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Mer Juin 06, 2007 10:56 pm    Sujet du message: Seijun Suzuki Répondre en citant   



Rétro Seijun Suzuki à la Maison de la Culture du Japon jusqu'à la fin du mois de juin, l'occasion d'ouvrir un topic sur un cinéaste encore trop peu connu (au risque de me taper un gros flop, mais bon...).

http://www.mcjp.asso.fr/cadrgen.html


La Victoire est à nous - à la santé du port (1956 - 65 min)

Premier film de Seijun Suzuki, il ne faut bien sûr pas s'attendre à ses pépites stylisées des 60's. Mais le cinéaste a déjà une mise en scène très sûre et très dynamique, utilisant allégrement mouvements d'appareils, fondus enchaînés et surimpressions. Classe quoi.

Tout ça pour illustrer une histoire assez classique d'un jockey s'étant amouraché de la protégée d'un ganster. Il aurait fallu plus de 65 minutes pour développer tout ça, notamment l'opposition des 2 frères qui ne parvient pas vraiment à toucher. Malgré tout, ça reste du bon divertissement pour un film de commande. Et on peut aussi noter qu'il dépeint déjà très bien bars et cabarets comme il le fera souvent par la suite.


Lettre d'amour (1959 - 40 min)

Alors ça, c'est du condensé de mélo ! Limite roman-photo.
Encore un cabaret, et une gentille chanson d'amour.
Un splendide scope N&B, de beaux décors enneigés, mais c'est ultra-niais et ça a très mal vieilli.
Là on sent la commande pour passer des vacances à la montagne !
Heureusement que c'est court.


La Voix sans ombre (1958 - 92 min)

Etrange intrigue qui part sur un sujet intéressant (une opératrice entend un jour la voix d'un tueur, elle croit la reconnaître 3 ans plus tard en écoutant le patron de son mari...) pour bifurquer sur une enquête très confuse et pas vraiment captivante.

Ce sont les ruptures de ton qui sont amusantes ici, pas encore maîtrisées, comme si Suzuki se détachait un peu de son scénario monotone toutes les 10 séquences, avec des fulgurances comme des plans dans un miroir brisé ou un personnage de jeune femme un peu hystérique pré-Marque du tueur.

Quelques très beaux plans font qu'on ne s'ennuie pas, et l'on retrouve déjà les longs travellings latéraux devant les panneaux de bois.


Akutaro l'impénitent (1963 - 95 min)

Histoire d'un jeune rebelle (il fume et il a une photo de fille, olala) qui va forcément tomber amoureux d'une jeune fille bien comme il faut, et choquer ses camarades de classe plus prudes que la famille Rotschild.
Absolument aucun signe des futures extravagances du réalisateur. Suzuki s'acquitte de sa tâche sagement. Dans le même contexte il se vengera de ce genre de scénario tout monotone (trop gentillet, et il faut le dire, chiant) avec son sublime Elégie de la bagarre.
Une suite est au programme. Sans moi.


Le Vagabond de Kantô (1963 - 92 min)

J'adore la première demi-heure de ce film avec ces lycéennes plus qu'enjouées quasi-regards caméras dès les tous premiers plans, les couleurs qui pètent, cette fascination pour les yakuzas et les jeux, et le ténébreux Akira Kobayashi et son alter ego comique qui en fait des tonnes.

Malheureusement, la romance qui suit fait faire au film un virage à 180° où rien ne marche entre les 2 acteurs (il faut dire que l'intrigue traîne en longueur après être partie sur les chapeaux de roues). Suzuki expérimente sur 2-3 séquences ses éclairages particuliers (derrière les panneaux de bois, du jaune ou bleu dans le même plan, retranscription de l'humeur des personnages), mais le tout manque d'homogénéité et ça fait encore un peu brouillon.


La Vie d'un tatoué (1965 - 85 min)

Film surtout connu pour son final ayant inspiré Kill Bill vol 1. Cette séquence est effectivement excellente, bien que courte. Le reste est une histoire gentillette limite fleur bleue sauvée par de jolis décors et une belle photo.

A noter que les films les plus connus sont ceux qui ont le plus tourné dans les festivals, logique. Les copies sont donc très mauvaises pour les 2 derniers films, alors que les inédits (souvent plus anciens, et en N&B, sont presque nickels). Le pire c'est une sorte de voile blanc qui affadit les couleurs de temps à autre (le comble pour un Suzuki...) et aussi un format peu respecté (sur La Vie d'un tatoué, quelques têtes coupées...).
Et enfin, les sta font très très "résumé", et sont aussi dans un sale état, quasi-illisibles parfois.
Bref, si on a les coffrets HK Vidéo, mieux vaut s'en contenter.

Je tenterai La Marque du tueur, pour le reste je me concentre sur les inédits.


L'Appel du sang (1964 - 97 min)

Réalisé après La Jeunesse de la bête et Detective Bureau 2-3, cet inédit aurait très bien eu sa place dans l'un des coffrets HK Vidéo. Même si l'on ne reconnaît pas vraiment la marque de fabrique visuelle de ses films les plus célèbres, la mise en scène est remarquable en tous points, du plan-séquence inaugural, au moindre panoramique, chaque mouvement fait sens. Il y a néanmoins une séquence particulièrement remarquable, en voiture avec une transparence sur une mer déchaînée (!) qui fait d'abord rire (la pluie est en plus exagérément aspergée, on se croirait dans un bateau), qui étonne par les tableaux que l'eau dessine sur les vitres dans les plans rapprochés, puis qui finit par jouer son rôle tragique. Un passage totalement "autre", qui montre le goût de Suzuki pour l'expérimentation, en même temps que l'application d'une solution économique.
La photo est encore une fois très colorée, mais sans jamais jouer sur les lumières extravagantes façon Vagabond de Tokyo.

L'histoire est celle, classique, du milieu auquel on ne peut échapper. Un parrain à l'agonie demande à sa femme que ses fils ne deviennent jamais gangsters. 18 ans plus tard, ces derniers retrouvent l'assassin de leur père.
Sur un tel canevas, passée la première scène dramatique, on est étonnés par le ton très comique du film. L'un des fils est un glandeur invétéré, et on a même droit à des scènes de boulevard avec sa petite amie que sa mère ne veut pas accepter.

Le film ne suit jamais le récit que l'on pourrait deviner, furetant sans cesse entre les passages obligés, il semble repartir à chaque fois dans le sens contraire, pour le plus grand plaisir du spectateur. Il faudra attendre la partie romance avec le frère "sérieux" pour arriver dans une intrigue plus classique. Le mélange des genres est assez troublant mais est maîtrisé quasiment jusqu'au bout, où la conclusion tragique, qui n'est pas un mystère depuis le début, s'étale un peu trop au point de rendre certains passages involontairement comiques. Malgré tout, cette séquence finale nocturne dans les herbes hautes, où l'humour n'est cependant pas absent, reste impressionante dans la surenchère, par son montage et son long travelling latéral.

L'Appel du sang est donc une très bonne surprise, un excellent film qui surpasse même pour moi certains des films sortis chez HK Vidéo. Je préfère par exemple cette histoire de fratrie tragi-comique à celle plus classique de La Vie d'un tatoué.


Carmen de Kawachi (1966 - 89 min)

Film de la période faste, en N&B (pas bien compris pourquoi vu le sujet).

Beau portrait de femme, même si j'ai trouvé le film assez inégal. Une revision sera sans doute nécessaire pour s'habituer, encore une fois, aux changements de registres (du fleur bleue au tragique en passant par le léger loufoque des nuits tokyoïtes de l'époque - encore de longues et réussies scènes de cabaret).

Suzuki cherche donc toujours à échapper à une linéarité de ton et de récit, même si au final, tout paraît clair. Cela donne encore une fois l'occasion d'être surpris, et notamment par quelques éclats formels comme une très belle et étrange scène pré-Millennium Actress.
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Bad Taste
Drucker du oueb


Inscrit le: 15 Nov 2005
Messages: 1698

MessagePosté le: Jeu Juin 07, 2007 12:59 am    Sujet du message: Re: Seijun Suzuki Répondre en citant   

2501 a écrit:
au risque de me taper un gros flop, mais bon...).

Je te lirai, sans nécessairement répondre ici.
Continues, c'est intéressant. Wink
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé      Visiter le site web du posteur         
Polly
Guu


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 1439

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 9:49 am    Sujet du message: Répondre en citant   

J'aurais peut être l'occasion d'aller voir Detective Bureau 2-3 demain soir (chercher pas c'est pas a la mcjp, mais au cinematographe de Nantes).

Bien? pas bien? fuir?
_________________
"Mais que fais-je ici"
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 9:51 am    Sujet du message: Répondre en citant   

Polly a écrit:
J'aurais peut être l'occasion d'aller voir Detective Bureau 2-3 demain soir (chercher pas c'est pas a la mcjp, mais au cinematographe de Nantes).

Bien? pas bien? fuir?

Très bien. Surtout pour commencer.
C'est ton premier ?
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Polly
Guu


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 1439

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 9:57 am    Sujet du message: Répondre en citant   

Moui Embarassed

Et merci ça motive.
_________________
"Mais que fais-je ici"
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 10:03 am    Sujet du message: Répondre en citant   

Les films des coffret HK Vidéo (9 en tout, la flemme de faire la liste) vont tous du très bien au chef-d'oeuvre, puisqu'ils concernent sa meilleure période. Faut pas hésiter.

Et ne pas commencer par La Marque du tueur (mais ne pas louper ce chef-d'oeuvre pour autant).

Ils en passent d'autres, à Nantes ?
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Polly
Guu


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 1439

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 10:11 am    Sujet du message: Répondre en citant   

2501 a écrit:


Ils en passent d'autres, à Nantes ?


Non c'est le seul, ces connards de Parisien on pris tout le reste...

Les deux autres films présenté sont Un chien Enragé et Entre le ciel et l'enfer, rien de moins que mes 2 Kurosawa préféré (même si j'ai pas encore tout vu).
_________________
"Mais que fais-je ici"
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 10:14 am    Sujet du message: Répondre en citant   

T'es plus polar donc. C'est bien parti pour Detective Bureau (j'espère juste que t'auras pas la copie pourrie qu'ont eu les parisiens...).

La rétro Suzuki à la MCJP finit le 30. T'auras bien le temps de passer en voir une p'tite poignée d'ici là, non ?
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Polly
Guu


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 1439

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 10:27 am    Sujet du message: Répondre en citant   

Bah les week-end c'est niet, et en semaine avec leurs horaires à la con, que a moins d'habiter la capitale et d'avoir ces après-midi de libre...
J'ai bien un déplacement prévu sur Paris le 29, mais je risque d'en avoir pour plus de la journée. Sad

Bref, se culturer quand on est de province c'est chaud.
_________________
"Mais que fais-je ici"
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
lillian
Babouin


Inscrit le: 08 Mai 2006
Messages: 343

MessagePosté le: Ven Juin 08, 2007 10:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant   

Brumes de chaleur (Kagerôza)
1981 – 139' – 16mm - Little more – Couleur Vista - VOSTA
D'après le roman de Kyôka Izumi.
Avec : Yûsaku Matsuda, Michiyo Ôkusu, Katsuo Nakamura, Eriko Kusuda, Yoshio Harada, Mariko Kaga.

Un dramaturge fait la connaissance de la femme de son mécène. Pourtant, celle-ci était considérée morte depuis quelques temps déjà.

Un très beau film, toujours un sens aigu du montage (un peu trop)... mais imbitable !!! Enfin, c'est là que l'on voit que le défaut de références culturelles peut vraiment gêner l'appréciation d'un film.
Et puis c'est un peu longuet
Cependant quelques très bonnes scènes d'humour, voulues ou bien liées à un décalage culturel un peu trop marqué. Et quelques séquences d'anthologie dont, vers la fin, l'écroulement de la scène de théâtre.
Maintenant, peut être qu'après avoir lu le roman beaucoup de choses s'éclaireront.

NB les quelques références notables sont probablement La danseuse de Mori Ogai, peut être des références à Edogawa Rampo. Et certainement aussi aux inénarrables histoires de doubles suicides et de revenants...
_________________
Je t'aime, t'aime bien pourtant
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Polly
Guu


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 1439

MessagePosté le: Mer Juin 13, 2007 9:59 am    Sujet du message: Répondre en citant   

Detective machin c'est très bien, j'en veux plus.

Et que je retourne à mon ventilo...
_________________
"Mais que fais-je ici"
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
oeil-de-lynx
Julien Lepers


Inscrit le: 15 Nov 2005
Messages: 2501

MessagePosté le: Mer Juin 13, 2007 10:04 am    Sujet du message: Répondre en citant   

Plus comme "+" ? Ou comme "pas +" ?
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Polly
Guu


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 1439

MessagePosté le: Mer Juin 13, 2007 10:13 am    Sujet du message: Répondre en citant   

oeil-de-lynx a écrit:
Plus comme "+" ? Ou comme "pas +" ?


Pourtant j'avais laissé un gros indice. Revoyons la phrase au ralentit :

Détective machin c'est TRES BIEN, j'en veux plus.

Idea
_________________
"Mais que fais-je ici"
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Mer Juin 13, 2007 10:17 am    Sujet du message: Répondre en citant   

oeil-de-lynx a écrit:
Plus comme "+" ? Ou comme "pas +" ?

Ben si c'est très bien... (doublé par la miss, la flemme d'effacer, même si nous sommes en accord synchrone, en soutien de sa personne en plus, abject).

Citation:
Detective machin c'est très bien, j'en veux plus.

Et en +, c'est pas le plus mieux de tous.

Faut passer à la MCJP.
Ou te ruiner en coffrets (pas si chers, en fait, mais tous indispensables).
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
oeil-de-lynx
Julien Lepers


Inscrit le: 15 Nov 2005
Messages: 2501

MessagePosté le: Mer Juin 13, 2007 10:28 am    Sujet du message: Répondre en citant   

Mais bon, c'est le royaume de l'ironie ici, non ? Embarassed

C'est le passage sur le ventilo qui m'a fait douter. J'ai cru que tu le préférais à Joe Hisaishi (dans la catégorie "Comparaisons incomparables").
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Sam Juin 30, 2007 2:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant   

Princess Tanuki (2005 - 111 min)

Adapté d'un conte très connu, l'histoire d'amour interdite entre une tanuki et un humain (le "Roméo et Juliette" du Soleil Levant quoi), façon opérette multi-genres, "Princess Tanuki" reprend le style en tableaux figés de "Pistol Opera".

Seijun Suzuki, dans sa dernière période, expérimente en effet plus la forme au niveau des mélanges artistiques qu'à celui de la mise en scène ou de la narration. Tout est très linéaire ici, et l'histoire est vraiment trop simple pour captiver sur 2h de film (la rencontre, puis la recherche de la "Grenouile du paradis" avec bad guys humains et gentils tanukis fêtards et facétieux).
Le réalisateur convoque opéra, kabuki, comédie musicale, et réalise un travail pictural proche de celui du Kurosawa de "Rêves" (l'histoire dans les tableaux de Van Gogh).

Tout est donc très artificiel, sur scène, avec des décors colorés mais parfois un dispositif plutôt vide, voire très cheap (l'espèce de bol de pisse des méchants, le château numérique tout moche).
Les acteurs principaux ont l'air plutôt perdus dans cet enchaînement de scènes surjouées. On permet quand même à Zhang Ziyi de parler chinois par un stratagème un peu abusé. Le kitsch règne, le divertissement n'est pas loin des scènes musicales du "Zatoichi" de Kitano (sauf qu'il n'y a presque que ça).
Le problème c'est que tout cela est très disparate, et que si les tanukis sont rigolos, les passages un peu plus dramatiques, avec un silence complet trainent vraiment en longueur.

Un joli spectacle, mais peu de cinéma. Les quelques mouvements de caméra un peu étudiés sont des installations gratuites façon art contemporain. Le reste c'est du frontal plan large / plan rapproché quasiment tout le long.
Drôle d'objet, amusant mais très couillon, où l'on passe d'un rap par des méchants sentaiesques à des claquettes sans transition, ou encore une scène de combat sur une plage complètement nawak, mais qui manque d'homogénéité et de régularité dans la folie kitsch pour ne pas ennuyer sur la longueur.
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Sam Juin 30, 2007 2:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant   

La Belle de l'underground (Underworld Beauty) (1958 - 87 min)

Avec "La Belle de l’underground", Suzuki donne dans le film noir classique. Réalisation élégante, beau noir & blanc très contrasté, il maîtrise déjà en 1958, 2 ans après son premier film, tous les codes et la mise en scène du genre. Il excelle même, dans les cadrages et les mouvements de caméra toujours pertinents et réglés au millimètre.

Au niveau de l’histoire c’est plus mitigé.
La belle est grande gueule mais un peu passive et pleurnicharde. Et cette course au diamants est un peu mollassonne, avant un final particulièrement réussi façon gunfight entre mafieux.
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Polly
Guu


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 1439

MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2007 3:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant   

Pistol Opera

KnFatigue2

Bonjour la purge. Mauvaise pioche on va dire.
Et du coup Princess Racoon va prendre la poussière, voilà.
_________________
"Mais que fais-je ici"
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
2501
Polly et moi


Inscrit le: 16 Nov 2005
Messages: 4619

MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2007 3:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant   

C'est plus léger et rigolo Princess Racoon.
Moins poseur expérimental vidéo dégueu que ce Pistol Opera.
_________________
Kill the bar dude
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
lillian
Babouin


Inscrit le: 08 Mai 2006
Messages: 343

MessagePosté le: Ven Aoû 03, 2007 3:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant   

2501 a écrit:
C'est plus léger et rigolo Princess Racoon.
Moins poseur expérimental vidéo dégueu que ce Pistol Opera.

Pas vu Pistol opera mais j'assure que Princess Racoon c'est bien drôle (et pas uniquement involontairement). Bon après, je suis persuadé que sur mon petit écran de gnordi ça ne serait pas passé aussi bien qu'en salle.
_________________
Je t'aime, t'aime bien pourtant
Revenir en haut
Voir le profil de l'utilisateur   Envoyer un message privé               
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    | Les Cinéphages | Index du Forum -> Les NEWS [NEWS] Toutes les heures sont au format GMT - 1 Heure
Aller à la page 1, 2  Suivante
Page 1 sur 2

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2002 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com

Anti Bot Question MOD - phpBB MOD against Spam Bots
Inscriptions bloqués / messages: 198 / 0